La ménopause s'accompagne souvent d'une prise de poids et d'une transformation de la silhouette.
Et si l'on n'y prend garde, on risque de grossir de 500 g chaque année, et chaque kilo de trop sera de plus en plus difficile à perdre.
En cause ? Des modifications hormonales qui entraînent une rétention d'eau et, parfois, le besoin de manger sucré, le tout conjugué à un mode de vie plus sédentaire. La chute des oestrogènes se manifeste également par une perte musculaire au profit de la masse grasse.
Conséquence : l'organisme brûle moins de calories encourageant ainsi la formation de graisses qui se nichent plus facilement au niveau de l'abdomen.
On prend de bonnes habitudes
Évitez les sucreries, l'alcool et les graisses animales et réduisez le sel qui aggrave la rétention d'eau. Ce dernier peut être remplacé par des herbes aromatiques - basilic, persil, ciboulette – et des épices.
Faites la part belle aux fruits et légumes et troquez les jus de fruits contre des fruits frais : à quantité équivalente, ils contiennent plus de fibres (efficaces dans la prévention de certains cancers) et calent davantage. Mangez des féculents non pas au déjeuner mais au dîner : la consommation de glucides lents le soir lutte contre la fonte musculaire.
Enfin augmentez vos dépenses physiques : trente minutes d'exercices ou une heure de marche quotidiennement.
Ménopause : du calcium mais pas seulement
Vous devez bien entendu privilégier le calcium (laitages) et la vitamine D (consommez des poissons gras au moins trois fois par semaine) mais également les protéines, pour prévenir au maximum la fonte musculaire. Principales sources : la viande, le poisson, les œufs et produits laitiers.
A privilégier également : le soja, surtout si vous ne prenez pas de traitement hormonal de substitution, riche en protéines (il en contient autant que la viande en étant moins calorique), en acides aminés, en sels minéraux (calcium, phosphore, fer), en oligo-éléments (zinc, potassium, cuivre, manganèse), en fibres, en acides gras poly insaturés (donc bons pour le cœur) et en isoflavones, des substances végétales à action oestrogénique.